
De quoi ça parle
Tu es un marchand dans la Florence de la Renaissance. Chaque tour, tu places un disque sur une case action et tu effectues les deux actions juste à côté : tu produis du marbre, du bois ou des briques, ou bien tu tisses des étoffes. Avec ces matériaux, tu fais des dons aux monuments de la ville, ou tu construis des boutiques, des navires et de nouveaux ateliers.

Comment ça tourne
Ici, ce n’est pas celui qui produit ou construit le plus qui gagne. Gagne celui qui décroche le bon nombre de majorités, près de vingt en une partie : il faut en laisser filer certaines exprès, parce que toutes les poursuivre affaiblit là où ça compte vraiment. Et comme elles arrivent dans un ordre précis, on planifie dès le premier tour sur quoi miser.

L’anecdote
Calimala n’est pas un nom inventé pour le jeu : c’était la corporation des marchands de drap florentins, l’une des plus puissantes de Florence, avec échoppe sur la rue du même nom, la Via Calimala. Pendant des siècles, elle s’est occupée de l’entretien du Baptistère Saint-Jean, et en 1401 elle a lancé le concours pour sa porte nord : c’est Lorenzo Ghiberti qui l’a emporté, avec Filippo Brunelleschi arrivé second. Ce duel entre les deux est l’un des épisodes qu’on cite comme l’étincelle de la Renaissance.
À notre table
Deux parties chez nous, et je finis toujours par faire le compte des majorités au lieu de regarder ce que je construis.
La boîte
Tutoriel vidéo
Voir les tutoriels vidéo 1 en italien
Tutorial in italiano di Calimala Cercatore di Perle ·YouTube
Quel est le jeu où tu gagnes sans être le plus fort en rien ?
Ici, ce n’est pas celui qui produit le plus qui compte : ce sont les bonnes majorités au bon moment, et les gagner toutes est impossible.


